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Dimanche 4 mars 2007


Pour visualiser les images de la performance au Dourven, reportez-vous à la Galerie de photos



La performance Répercussion a été présentée au Dourven le 10 février 2007, au cours du vernissage de l'exposition GR 34 de Jean-Marc Nicolas, à l'issue d'une résidence de dix jours.

Conception et interprétation,
Yves Musard / Cornemuse contemporaine, David Watson / Fabrication de l'Unité, Stéphane et Claude Pareire /
Images, Yves Musard, Galerie du Dourven, Graziella Jouan


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Samedi 3 mars 2007

Chaque performance d'Yves Musard fait l'objet d'un plan - un relevé chorégraphique - qui configure la trajectoire et ses temps forts.



Pour visualiser les "images/vues" se rapportant à chaque partie (I, II, III) de la carte ci-dessus, reportez-vous à la Galerie de photos

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Vendredi 9 février 2007

Un moment d'infini

Après trois heures d’échange heureux, en compagnie de Jean-Marc Nicolas,
Didier Lamandé et Sandra Fleuriot, je pars au Dourven..
Motivé par l’action et par le dehors
besoin de resserrer les choses
de passer au physique
de changer de vitesse.
Le temps est au gris
espoir de soleil.

J'entre dans la sculpture.
La galerie est fermée.
J’ai la clef. Je suis seul.
Depuis la visite de Jean-Marc, tout a changé.
Ce n’est plus pareil.
Il y a corps
c’est son geste qui apparaît.
C’est plus émouvant.
Même chanter n’est pas anodin.
Je passe et je passe encore
creusant le passage.
Je sens que mon corps n’est pas affûté.
J’entends l’appel de cette petite plage en bas.

J’enlève mes chaussures.
Je ne peux que me mettre au sol, sur le sable.
A plat sur les genoux.
La respiration s’amplifie.
Le poids tombe.
Cela me prend longtemps.
Recroquevillé.
J'essaie de remonter et le poids est encore là.
Comme si je forçais le mouvement.

Je décide de prendre des photos.
Le silence est incroyable.
Je pourrais le dessiner :
une mèche de vague tout au bout.
Un petit écoulement
un cri d’oiseau perçant derrière ma tête.
Presque rien.
Marée basse
silence
réconfortant.
L’immobilité des rochers est bruyante
la même sensation en regardant les bateaux en calle sèche hier au port.
L’arrêt provoque un sens accru du mouvement.
Je vais tout au bout de la marée
jusqu’à la vague
très loin.
Un héron ausculte l'air.
Une femme se confond avec les cailloux.
J’aperçois à peine sa silhouette.
C'est la patronne du bistro.
Elle apparaît avec un sac de coquillages.
Je prends la plage en photo.

Comme si les gros rochers avaient fait place à ce tremplin d’espace.
Etroit, cerné
une fente.
Aujourd’hui la marée est au plus bas
elle se perd avec l’horizon
très vite déjà elle remonte.
Je découvre sur le sable un grand cercle.
Trajectoire d’un bigorneau.
Ce doit être lui.
Parcours inachevé, parfait cependant.
Il est là en suspension.
C’est peut-être sa nuit.
Une nuit d’air attendant son jour d’eau.
Ici un champ de volutes, vrilles de vers
points de hasard.
Echo aux bouses de vaches 
aux chewing gums 
aux feuilles mortes.
Tous, toutes, dans ce même rapport aux étoiles.

Capter la vague.
Alternance de mouvements, d’élans
de courses trépidantes
entraîné par les grands espaces
les bords de mer.
A Stuyvesant Cove Park, à Manhattan
sur un parking entre FDR Drive et East River.
Face à l’Empire State, une sorte d’hommage dans lequel je mets amour et révolte à la fois.
Où mon rythme prend la cadence des indiens qui dansent.

Paumes effleurées qui virevoltent, façon vol de mouette, sur fond de vague qui monte et qui descend.
Envol des pensées pour sculpter l’imperceptible mouvement.
Modelage en solitaire.
Là les rochers observent
immobilisés jusqu’au prochain bouleversement.
Un rythme de siècle
phoques d’un autre temps
uniques
chacun
des milliers de nous
acculés sur les plages
refugiés.
Garder la trace de ces foules turbulentes
et de ce soleil de lichen
jaune d’or.
Quelques familles semblent incrustées dans la pierre.
Comme des fleurs fossilisées.
Je décide de partir, d' interrompre ce moment d'infini.

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Mercredi 7 février 2007

Rencontre avec Jean-Marc Nicolas

Premier regard à l’Epicerie (bureau de la Galerie du Dourven)

en prenant le café.
Angles et postures.
Il parle avec intensité.
Puis on part à la Galerie.
Sur un piton rocheux face à la Manche :
quelle force fait bouger ces gros cailloux?

D’abord, on fait le tour des panneaux de signalisation  le long du chemin
de Grande Randonnée, GR34, qui fait le tour des côtes bretonnes.

C'est aussi le titre choisi pour sa sculpture qui épouse le contour de la pointe du Dourven.

Ensuite, on en vient à sa sculpture.
Assez vite et de front, il engage : alors, qu’est-ce-que tu en penses?
Je ménage quelques secondes de silence pour  établir la liaison.
Je la vois comme un contour de vague, un mouvement ondulatoire.


On parle du panorama qu'offre chaque extrémité de la sculpture,
de l’alternance entre le concave et le convexe.
La sculpture fait disparaître la galerie…
Jean-Marc précise qu’il ne voulait  aucune porte.
Pour ma part, idée d’intervention sonore.
Puis, on aborde le thème de la limite.
Didier Lamandé dit que la sculpture limite les visiteurs qui en font l’expérience.
Avec ma performance, il voit la limite mise en action.
Point charnière en cet instant où Jean-Marc  parle de son corps. Il parle de stations.
La sculpture est le résultat de sa station.
La sculpture est lui, pour lui .
Je comprends.
Une nécessité.

Didier apporte une carte. De profil, la pointe du Dourven qui a inspiré le mouvement de la sculpture : un tunnel fait de tôles ondulées que le visiteur parcourt en peu de temps mais suffisament pour être désorienté... On s’y engage par une porte largement ouverte comme dans une bouche prolongée par un oesophage et on en sort après avoir parcouru trois mouvements ondulatoires. Orientation plein sud à l'entrée comme à la sortie.
La subtilité des mouvements trompe l’effort de mémoire : que s’est-il passé?
Impression d'une boucle.

Il est temps d’aller manger au restaurant du port, à la bonne franquette, de rejoindre Sandra.
La soupe tradionnelle nous attend.
La conversation porte sur les petits boulots typiques de New York et de Bretagne.




plan 3D et photo : Jean-Marc Nicolas


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Dimanche 4 février 2007

C'est peut-être le but du détour

Première journée.
Réveil tardif.
Compense  la nuit  de veille dans l’avion.
Oublie aussi le rythme  matinal habituel.
Quitte la maison immédiatement.
A pieds.

Réside sur un haut plateau,
face à la mer
Mon gîte  est  tout de suite familier
une coque de bateau renversée.

Assez émouvant de pénétrer cette terre
présence du passé
les marins, les familles modestes,
les vies  qui se sont passées au coin du feu.

Le ciel est bas et gris
un peu de bruine et une belle lumière
la route étroite
il suffit de descendre à hauteur de mer et remonter
une demi-heure par la route
45 minutes en empruntant le chemin des douaniers par la mer.
Marée basse
du temps devant moi
quelques courses au port
café
passage à la poste
au Vival
épicerie, boucherie, souvenirs.

Il suffit d’un virage
et c'est l'inconnu
le petit enfer aux effets dramatiques
Perdu.
Aucune idée, comment expliquer ?
A qui ?
Je me souviens bien de  l’ambiance
un vieux village au sommet d’une pente
l’Epicerie (l'autre nom des bureaux de la galerie)
une grande affiche dans la vitrine.
Arrêter une voiture
Trédrez ?
Faire demi-tour.
Non, continuez.
Continuer ?
Deux kilomètres.

Deux kilomètres ?
Désespéré.
Avec une petite sensation d’absurdité.
Continue.
Un mimosa courbe ses branches sur la nationale
je coupe  un bouquet
me voilà chargé
pas tellement discret
voleur de fleurs
c’est poétique au Japon.
Des ouvriers
je demande
ils semblent ne rien comprendre
ils appellent le patron
tout le monde est dans la boue
il confirme  d’un geste
là-bas
ça me réconforte.
Et si je coupais à ce croisement
un chemin goudronné
en descente.
Rassuré.
Un peu embarrassé par le mimosa
l’enfouis dans ma sacoche
c’est peut-être fatal.
Un  quartier de maisonnettes
fraîchement sorties de terre
le chemin tourne
sans issue
doit remonter
peut-être là
couper.
Je vois ma route initiale qui surplombe
traverser une propriété ?
Finalement  la nationale
retourner au port.
Je fais face à l’école du village
le préau
quelques enfants jouent
en une seconde  les souvenirs défilent
c’est peut-être le but du  détour ?
Retour à la case départ
cette bifurcation trompeuse
je m’engage
ce n’est pas clair.
Un plâtrier sort par une porte
Monsieur ?
Un village en haut d’une pente
avec une épicerie
je ne suis pas d’ici, dit-il
je deviens pâle.
Vous êtes sûr ?
Là-haut il y a une boulangerie
et une église
on pourra mieux vous renseigner.
Je monte
l’église d’abord
je me sens soulagé
j’y suis
j' entre même dans le cimetière
les noms, c’est une idée
hommage aux gens.
J’essaie  le loquet de la grande porte
au cas où…
L’extérieur gothique  à la Van Gogh
un peu bancal
peut-être que le vieux granit produit un effet optique
comme flou
comme modelé à la main
rugueux.
Il est 12h30
l'heure du rendez-vous
le clocher fait comptine.
Parfait.
J’arrive  à l’Epicerie
monte les escaliers
la porte est fermée
décide d’aller à la galerie
c’est à  5 minutes.
Pas de problème.
Beauté de cette pointe du Dourven.
Des voitures sont garées devant la galerie
dont la petite camionnette Citroën qui m’est destinée.
Didier, Stéphane, Sandra
tout le monde est là
impassible au récit de mon aventure
je ne sais  pas d’ailleurs ce qui s’est passé
à posteriori le trajet paraît simple.
Initiation
façon de faire le tour.

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Vendredi 26 janvier 2007

Impressions d'un homme dehors /
janv.2007, Nouveau-Mexique

Observation de base
la boule invisible

partout où l'on se trouve
un espace circulaire peut être perçu

on est au milieu d'un périmètre
qui telles les courbes IGN
se répercute à l'infini

Pascal a dit :
"la nature est une sphère infinie
dont le centre est partout
et la circonférence nulle part"

le corps marchant
traverse l'arrondi
sans cesse renouvelé

le corps dansant s'accroche au paysage
s'appuie
tisse des fils
de souffle et de sons
densifie le vide par le mouvement
entre l'ici et l'ailleurs
du proche au lointain

corps gyroscope
approche circulaire géométrique de l'espace
le corps se conçoit à l'intérieur d'une sphère
bras et jambes et yeux
rayons de la sphère

échelles d'existence
relativité
amour
maison
gens
jardin
rues
quartier
ville
peuples
pays
continents
planète

tout est à l'image du corps
unité
inviolable
sacrée
précieuse
fragile
radieuse

frontière des corps
frontières des pays
à leurs limites
les pays s'enlacent
tous égaux
corps de pays
aller au coeur
un espace d'ouverture
une liberté

se défaire de l'image de l'autre
déplacer son regard
arrondir
juxtaposition

unité de libre espace
support
corps
mouvement

espace minimal de mouvement
espace limité
espace de liberté
ouvert
une circonférence
diamètre du corps
périmètre
rayons
arc

une perle
une galaxie de perles

si la terre est ronde
il y a de la place pour tout le monde
tout est possible
tout existe
tout le monde
chacun
si la terre est ronde
il n'y a plus de bas
il n'y a plus de haut.

 
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Jeudi 25 janvier 2007

La ville comme contexte et sujet de la danse


Comment les pratiques artistiques pourraient-elles nous aider à repenser nos façons d'habiter l'espace urbain en tant que citoyens ?
                                                                                          

A propos de ses performances in situ, Yves Musard explique qu'une présence inattendue perturbe la perception de l'équilibre social.
Yves me montre une carte qu'il a réalisée pour sa performance sur le toit de Dan Graham au Dia en 2002. Les spirales, les cadres et les lignes codifient les déplacements et fixent les contours de l'espace. Ce qu'il définit comme une "structure au sol", montre que les endroits les plus vastes peuvent se révéler en portant l'attention sur les détails de leur topographie et de leur dynamique sociale. Un modèle d'ouverture qui fait place à l'inattendu.

Gillian Lipton : Quel rôle le danseur a-t-il dans votre travail ?
Yves Musard : Il révèle l'espace par le mouvement. Il révèle les mouvements de l'environnement à travers ses propres mouvements. Il est l'alibi qui permet de donner de la densité à un espace à priori vide.

GL : Pourquoi avez-vous décidé de présenter votre travail hors des lieux conventionnels ?
YM : J'ai imaginé que la danse pourrait avoir lieu n'importe quand, n'importe où au milieu des activités du quotidien, non pas en tant que spectacle, mais comme se juxtaposant à l'espace ambiant. Et j'ai réalisé combien il y avait à découvrir lorsqu'on modifie le contexte.
Les "lieux d'art" par exemple, espaces semi-publics, comme les musées, favorisent le développement des concepts. J'ai appris à travailler dans un contexte où les gens ne viennent pas pour me voir, mais pour les expositions. Eux et moi, nous apprenons à partager l'espace comme à l'extérieur. Dans ces endroits, je peux exécuter des mouvements plus intimes qu'à l'extérieur.

GL : Pouvez-vous expliquer votre intérêt pour l'un de ces lieux où vous avez travaillé?
YM : Avec le Broadway Project, le site était problématique. Je devais me rendre sur place trois ou quatre fois par semaine pour examiner les différentes composantes de Broadway. Le choix de ce lieu a été guidé par une  intuition immédiate  et ensuite, j'ai dû trouver la danse. Un souvenir de l'instant. Le public devait faire partie du projet dès le commencement. Sur scène en général, le public est séparé de l'artiste. Le public de la rue n'était pas le sujet principal de mon travail. Même si tout passe par le public. Je n'aurais pas pu découper mon travail ni faire ma performance de la même façon. C'est différent de la scène en ce sens que l'interaction entre l'artiste et le public peut avoir lieu n'importe quand. J'ai appris à répondre avec mes yeux ou à sourire plutôt que de bouger . Une sorte de "concentration ouverte". Cette façon de procéder développe  un mode de concentration différent. Un mode de respect différent selon la nature du public.
 
GL : Qu'est-ce qui a déterminé le choix de votre emplacement ?
YM : L'horizon, voir au loin. Les lignes d'horizon ont  été mes principales motivations pour le mouvement et fondent ma conviction que le paysage est  l'enjeu de mon travail. Toute la question est de savoir comment l'organiser. Même  après des années de travail  dans cette direction, cette recherche  semble  arbitraire, toujours inachevée. 

GL : Comment vous déplacez-vous dans le lieu ?  Comment prenez-vous vos marques ?
YM : J'ai mis au point une structure de déplacement pour la pièce sur le toit du Dan Graham, que j'ai appelé La Promenade. Cette pièce m'a aidé à définir, codifier les emplacements et à configurer le mouvement. Depuis, j'utilise cette structure de déplacement adaptable à n'importe quel espace lorsque j'approche un lieu.


in Movement Research Performance journal #29 printemps 2005


 
Par gj - Publié dans : ymusard-impressions
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Mercredi 24 janvier 2007

A partir de 1990, Yves Musard quitte la scène traditionnelle pour explorer par le mouvement : rues, parcs, bord de mer, quartiers, architectures, installations d'art contemporain. Le projet Solid Air marque le début d'une série de travaux qui traitent du rapport du corps à l'espace public, en intérieur ou en extérieur.

Le concept de Solid Air place l'air comme force et inspiration première du mouvement. Solid Air se déplace dans une ville et se décline en stations.

La Promenade produite par le Dia Center for the Arts, s'est déroulée dans le Dan Graham roof top à Chelsea. C'est une structure de déplacement en boucle avec points d'arrêt qui servira de référence pour les pièces ultérieures.

Le Regard a été réalisé dans le musée Guggenheim de New York dans le cadre d'une installation de Lothar Baumgarten. Ce travail s'appuyait  sur une perception sphérique de l'espace de l'architecture de Frank Lloyd Wright.

La Boule Invisible créé en 1996 se fonde sur le concept que l'on est toujours au milieu d'un cercle.

Splinter s'inspirait d'une musique de Gianni Gebbia, saxophoniste italien et consistait à réduire l'espace vital jusqu'à sentir l'immensité.

Regard for a journey, à la Fondation Cartier, réalisé avec le saxophoniste Ned Rothenberg, utilisait les grandes baies vitrées de l'architecture de Jean Nouvel pour créer une dynamique entre intérieur et extérieur.

Broadway Project s'est déroulé sur l'axe reliant Broadway à Manhattan : différentes sections étaient explorées réunissant à chaque fois un public spécifique.

Spots and Loops créé avec le danseur/chorégraphe Foowa d'Imobilité au Mamco à Genève, est une visite dansée du musée. Des actions étaient représentées en fonction des oeuvres sur un itinéraire en boucle.

En 2000 naît le concept du Bolide lors d'une résidence aux Ateliers d'Artistes de la ville de Marseille. Cela donne lieu à une création en rapport avec le toit de la Cité Radieuse. Le travail consistait à définir en relation avec l'espace environnant, une surface minimum, support du mouvement. Le Bolide a été renommé depuis, Unité de Libre Espace : tapis circulaire de la taille d'un corps étendu qui se positionne n'importe où, en mode observation ou en mode présentation/performance.

Galaxie Pearl est un dispositif scénique réunissant des Unité(s) de Libre Espace et un système de projection de vues sélectionnées à partir d'exploration de villes.
Galaxie Pearl permet l'expérimentation à l'échelle du mouvement, des fonctionnements sociaux.

I lab project est un travail initié par la chorégraphe Jennifer Monson, qui consiste à mettre les sons d'une ville en relation avec le mouvement selon un principe d'immédiateté.





Chronologie des oeuvres


2007
Théâtre de vue - Mains d'Oeuvres / St-Ouen / Paris
Impressions d'un homme dehors 2007 - La Passerelle / Saint-Brieuc (Fr) / La galerie du Dourven / L'abbaye de Bon-Repos

2006
Unité de Libre Espace - Hôtel du département / Marseille
I lab project (promenades sonores) - New York

2005
Hommage to the empire - Galerie 128 / New York, Movement Resarch festival
Unité de libre espace - Mains d'Oeuvres / St-Ouen / Paris

2004
Galaxie Pearl - Danspace project, St-Marks church / New York
Unité de libre espace - Volume / Brooklyn - Mains d'Oeuvres / St-Ouen (fr)

2003
Unité de libre espace - Mains d'Oeuvres / St-Ouen - Stuyvesant cove solar / New York
Centre International de Poésie / marseille
Impressions d'un homme dehors, Jimmie Durham - MAC / Marseille

2002
Impressions d'un homme dehors, Franz West - MAC / Marseille
Galaxie Pearl - Joyce Soho / New York
Déambulation avec Dominique Page - Mamco / Genève

2001
Les Glaneurs - La friche belle de mai / Marseille
Déambulation avec Dominique Page - Mamco / Genève

2000
Le Bolide - Cité Radieuse / Le Corbusier / Marseille

1999
Spots and Loops - Mamco / Genève

1998
Splinter - Knitting Factory / CBGB gallery / New York

1997
The invisible ball - Martha gallery / New York & La Ménagerie de Verre / Paris

1996
Lunch dance - Dia Center for the Arts / New York
Chelsea promenade - Dia Center for the Arts / New York
En plein vide - Fondation Cartier / Paris

1995
Regard for a journey - Bolzano danza / Italie & Dia Center for the Arts / New York
The Broadway Project, 168th street to 215th street / New York

1994
Les angles du ciel - Movement Research at Judson church / New York

1993
Le Regard - Guggenheim museum / New York

1992
La promenade - Dan Graham roof top urban park project / Dia Center for the Arts / New York

1991
English promenade - Dan Graham roof top urban park project / New York

1990
Solid Air - Suzanne Delall theater / Tel Aviv & "Biennale off" Lyon & Jardin de ville / Grenoble
& Dia Center for the Arts / New York




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