Sous la Tour jeu d'ombre des maisons silhouettes au fil du cheminement lignes brisées. Et de nouveau rivière d'argile scintillante jusqu'à l'écluse.
Vision d'un chemin qui monte il parle de lui-même.
Le port les voiliers les bancs publics promenade du dimanche.
Coeur du village petite place avec clocher.
Impasse du Port Favigo. Là, on grimpe vers les champs. Escapade. Le grand viaduc. Sous sa protection des immeubles abandonnés là des chèvres des odeurs des bruits de basse-cour et le jardin d'enfant typique château-fort, locomotive ombre du moyen-âge. En bas école buissonnière et la rue étroite tortueuse débouche sur un giratoire. Le Légué et sa suite salée.
Rue du Port montée abrupte aspects physiques approche possible. La mousse envahit le trottoir.
Doit choisir entre passer par le Tertre Aubé ou continuer par la rue du Port jusqu'au bout. La voie de droite est un peu stérile. Trouver les aspérités de la montée plaisir du dénivelé s'aider des bras nager pause contemplative l'ombre du pont presque un tunnel.
Et là, des points de vue ! Notables perspectives en quinquonce choc des silhouettes.
Un homme parle appuyé contre une porte une usine rideau de fer levé les ouvriers s'affairent. Je m'abrite du vent
Venelle des Champs Lorrains. Rampes des Forges. Masses formes insolites bruits y-a-t'il des martinets?
Garder l'origine l'horizon ouvertures le lointain. Parcourir les ravines remplir ses yeux du souffle jusqu'au centre sens des formes contour volumes vies activités moment points tout du long écho étendue.